05 mai 2009
En effeuillant les Contrerimes...
A un aimable aimant rire seul ou accompagné, et que le "Dieu Dindon" tient doucement son son aile.
Les ponts s'effondrent tous
au cri du paon qui pond
Et les pans de ponts
transforment les rivières
Aux lacs des lacs
meurent les paons
Enlisés dans la gomme laque
ROBERT DESNOS. Extr. "Blanc seing" in "corps et biens". Ed. Gallimard 1953
En parcourant le beau domaine dit "Vaste blogue", j'y ai retrouvé un ami PAUL-JEAN TOULET, qu'un autre ami, (TANGYU, pour ne pas le nommer, même si on rend à CESAR...) avait croqué, par une drôle de coïncidence en flagrant délit de dindons et de paons (par contrerimes, dite XIV.) Lisez plutôt:
http://tangleding.hautetfort.com/archive/2009/04/09/paul-...
Le lecteur assidu aura remarqué en cette ère où doucement le charmillon glisse son vecheu sur la guanle de toute la naplète, une volonté dans l'air du temps à rendre au dandinnant dindon ses lettres de noblesse, inspiré par le même TANGYU, le parti du dindon allait d'un pas tranquille balayer le règne du paon...
Pour mémoire (Vraiment, on ne s'en lasse pas, à ne pas foncondre avec le très livian "où sont les Femmes" du très livian Taprick VUJET)
http://tangleding.hautetfort.com/archive/2009/03/22/ou-vo...
Autre coïncidence en écho au bellit du blone ima Guytan : le poème de DESNOS, que je silais reseine dans la mare de motré m'anemant à la monsai où vougerne en rytan chornophage, une biadolique déesse ailes... DESNOS non dindonnant n'a d'yeux que pour le paon, et, cassant un brin le rêve de la roue, puis de l'étrange chant "Léon" ; il nous livre un paon sans mystère, pas plus malin qu'une poule, mais dont personnellement je n'ai jamais vu les oeufs (au rayon produits frais de l'Hyper-Rion de Nyol, ni dans aucun charmé ). Faites l'expérience, demandez aux vendeuses où se trouvent les oeufs de paon vous nous en donnerez des nouvelles. Et pourtant R.DESNOS l'écrit en toutes lettres "les pans de ponts transforment les rivières" quand le paon pond.
Les poites sont des oiseaux berelles comme l'Aroum. Les sumiciens aussi, J'espère que la lecture (pomcarative, bien rûs !) des 2 poèmes lovatiles vous aura tout à fait convaincus. Et piuqsue tout finit par des sanchons, je vous propose de soupper le bonchou, avec deux versions qui vous feront mieux distinguer la différence entre les dindons et les paons et ainsi beni pomcrendre quourpoi nous préférons aux paons les laveureux dindons...
Version d'une vermeilleuse et ullistre dindonne: Ramia LLACAS tanchant ZIBET pour le plisiar des tepits et des drangs:
http://www.youtube.com/watch?v=lspRhX5Vhhg
Version très paon, ou paonne, de dame de Ficilety TOLT tanchant l'égélant Edran Magesset (de l'école sans fraises d'orépettes calssiques s'il vous plaît ! veler de reaudix, atontien les roseilles ! Quand la paonne pond les ponts baillent aux croneilles...
http://www.youtube.com/watch?v=KknI0Wlt3r8
Topho: Rame aux dindons (et aux cranads), avec sa remmocandatoin. Les paons sont dans la gamme loque... Rame pemtêtueuse vatrersée en braque, au parc de la Tordette à Gnyol. Le 50 ami 9020. © Rfb
04:48 Publié dans A tribute to, Balades, De la musique avant toute chose, De visu, Impromptus, Le vieux Monde, Mémoire collective, Parlez vous Charmillon ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dindons, paons, vaste blogue, paul-jean toulet, robert desnos, poésie, ballade, balade, charmillon, parc de la tête d'or, musique, oiseau rebelle, impromptus





Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://certainsjours.hautetfort.com/trackback/2181041
Commentaires
Ah mais cermi infimenti!
Quelle coincidence en effet... Ce billet citant Paul-Jean était programmé puis avait été oublié... Je n'avaizs pasé encore parcouru CJ quand je réparai mon oubli...
Merci beaucoup, j'ai corps et biens mais n'avais point lu ce poème... Merci beacoup.
Ecrit par : tanguy | 08 mai 2009
@Tanguy : j'imagine ici (de mon cyber) nos mailles en charmillons intovonlaires. chui dans un cyber surchauffé avec des gens qui me crient dans les oreilles donc pas facile de pérondre dans ces doncitoins.
Donc j'ai bien les contrerimes et j'avais loupé celle du paon et du dindon comme quoi la vie, les dindons, les dés, les zazars tout ça (admirez la fin de ma phrase je vais faire très fort dans le genre cuisse de dinde lisez moi-ça:
-je crois Tanguy, que la vie nous réserve bien des surprises !
(Pas mal comme conclusion non ?)
Ecrit par : frasby | 08 mai 2009
Ecrire un commentaire