mercredi, 18 juin 2008
On y retourne ?

On doit au Bon docteur Lazare Goujon,cette école de la rue Descartes.Lazare Goujon,alors maire de Villeurbanne,mit en oeuvre,dans son projet socialiste d'urbanisation(outre l'édification des sublimes Gratte Ciel),un plan d'hygiène sociale,avec dispensaires,cantines,et plusieurs groupes scolaires dont l'école stylée de la rue Descartes qui date de 1932.
19:00 Publié dans De visu, Mémoire collective | Lien permanent
Comme un mercredi
Passe-muraille sifflotant rue du Mail-Lyon Croix-Rousse-
18:09 Publié dans Certains jours ..., De visu | Lien permanent
mardi, 17 juin 2008
Gris bleu

Vu tout en haut de la rue des Pierres Plantées à Lyon Croix-Rousse et tout en bas d'un mur,ce gris bleu extrait d'une plus longue phrase "contre le gris" dont je n'ai isolé que la couleur d'une couleur...
05:56 Publié dans De visu | Lien permanent
fleuve,nuages

Lyon ,côté berges du Rhône -Juin 2008-
03:45 Publié dans Balades | Lien permanent
Nuages
03:05 Publié dans Balades | Lien permanent
Fleuve

Lyon, côté berges du Rhône, en direction du Parc de la Tête d'Or,le fleuve et ses péniches amarrées.
02:50 Publié dans Balades, Transports | Lien permanent
Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes consumés par le feu
"In girum imus nocte et consumimur igni" est le titre d'un film de Guy Debord réalisé en 1977 et achevé en 1978, considéré comme le plus beau.
Voici un film où je ne dis que des vérités sur des images qui sont toutes insignifiantes, ou toutes fausses, un film qui méprise cette poussière d'images qui le compose. (G.D)
Guy Debord est mort le 30 novembre 1994 à l'âge de 62 ans, refusant à la maladie le droit de lui ravir son indépendance, il se tire une balle de carabine en plein coeur.
(Pour visionner un extrait du film il suffit de cliquer dans l'image)
Qu'est ce qu'on va devenir ?

Le problème n'est pas tellement qu'il s'en aille,(on peut s'en remettre) mais c'est surtout la personne qui va le remplacer... Déjà qualifiée de "reine du 20H00"qui (je cite)"réalise son rêve,et nous voici en plein aperçu du concept informatif de la chaîne avec lequel seront emballés les conflits sociaux,l'Irak,Les retraites,le chômage,le terrorisme ,le réchauffement climatique,la maladie d'Alzheimer etc...Toutes les horreurs du vrai monde dans le sourire d'une vraie fausse blonde (ce n'est pas que je n'aime pas les vraies fausses blondes,bien au contraire ;-)) Mais tous ces rois et toutes ces reines qui montent et descendent de leur carosse sans vraiment poser l'escarpin dans les flaques du sol,où nous vivons,tous ces princes,ces princesses qui réalisant leurs rêves se hissent aux écrans comme dans un conte de fées avec un seul but: nous distraire ,ça a presque quelque chose d'indécent à force.Très inquiétante encore me paraît cette façon que nous avons de nous en accommoder.Ces pullulants nantis sortis des petits papiers d'on ne sait quelle ruche d'arrivisme plus ou moins obligée,ça crève l'écran, particulièrement en ce moment au sens propre (et pas toujours bien propre). Il se crée une distorsion, le spectacle de l'information sur un fond toujours bleu cela parait normal ,peu importe la chaîne ,toutes tirant par le bas les drames et les plus belles choses.Cette royauté,ces strass,ces fanfreluches et ces rubans,je me demande combien de temps on va pouvoir les supporter,nous autres, les manants. A moins que(déjà?)une certaine normalisation commencée peu après 68, ait achevé son travail de sape ,auquel cas "le temps de cerveaux disponibles" ne serait pas attribuable au seul Patrick Le Lay et daterait de bien avant. Peut être même,par un effet pernicieux, sommes nous déjà surpris ,comme en flagrant délit,d'émettre à notre tour quelques idées paradoxales,des sentiments au rabais;Ces pensées que nous ne souhaiterions pas voir se former ainsi dans notre esprit pourtant libre.Imaginez,qu'une fois le "D'arvor "remplacé on se mette à le regretter... Comme on s'étonne aussi,à l'insu de notre plein gré,de regretter,même Jacques chirac ;-)) Le pire du pire étant qu'on pourrait se justifier car aux vues de ce qui nous sépare des décrets et autres ruptures visant notre bonheur ,l'argument ne serait même pas ridicule.
Si le lecteur est plus interessé par le drame abominable que vit Michel Drucker en ce moment,face à l'atroce agonie d'Olga ,sachez qu'il n'a perdu ni sa mère,ni sa soeur mais sa chienne .
Pour ceux qui désireraient élever le débat ,l'issue de secours est urgemment ICI
00:05 Publié dans Kiosque, Mémoire collective | Lien permanent
lundi, 16 juin 2008
Comme un lundi
23:07 Publié dans Certains jours ..., De visu, Mémoire collective | Lien permanent





