mercredi, 17 septembre 2008
Comme un mercredi

" ASSEZ RI ! " (1). On ne joue plus au ballon le mercredi ! C'est fini. Adieu le ballon ! terminé ! Et si on ne peut plus jouer au ballon contre la vitre, vous allez me dire, ce n'est plus la peine de jouer au ballon. Certes. De toute façon, ce blog vous l'annonce, c'est la fin du ballon. Autres temps, autres moeurs !
Une question me tourmente cependant, dans cet énoncé fort scrupuleux : à qui s'adresse cette requête ? puisqu'elle ne s'adresse, semble-t-il, ni aux enfants, ni aux parents, aux animaux peut être ? Tant il est vrai qu'à la saison d'automne, les écureuils s'en donnent à coeur joie...
J'emprunte cette formule (1) à la Marquise de l'éventail, qu'elle puisse y lire au delà de la citation, un véritable hommage... Car si notre époque (triste époque) s'achemine tout doucement, vers la fin du ballon, nos jeunes pourront toujours aller sous l'éventail, consulter la marquise qui trouvera bien de quoi les occuper... CLICK
Notre photo : Une petite affiche collée derrière la vitre d'une crêche (ou d'une école maternelle) située tout en haut de l'esplanade près du plateau de la Croix-Rousse à Lyon.
P. S. : (Que les éducateurs et les écureuils me pardonnent...)
23:20 Publié dans Affiches, panneaux, vitrines, Certains jours ..., De visu, Le nouveau Monde, Mémoire collective, Pépites | Lien permanent
Toyer tue
Vu cours Emile Zola à Villeurbanne, au dessus du supermarché Casino, un chant territorial, la menace de représailles à côté d'un graff immense et fort beau qui est ici malheureusement masqué par un panneau. Peut être qu'on vous montrera intégralement, ce graff, un jour (un certain jour) s'il survit au gang ennemi...
Je ne sais pas, si vous avez remarqué la ravissante bricole tout en bas sur la gauche... qui ressemble à une petite maison en métal, un joli nid urbain pour hirondelles ou autres oiseaux des villes du genre pigeons :
" Tu toyes le nid, et t'es mort, grave ! " CLICK
Autre regard ( version SM ) + éclairage sur la signification du "Tu toy, t'es mort " à visiter absolument sur le blog DAILY LIFE
21:41 Publié dans Art contemporain sauvage, De visu, Le nouveau Monde, Mémoire collective, ô les murs ! | Lien permanent




