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31.05.2008
Pages grises
Il y a quelques temps,j'ai vous avais parlé-dans cette rubrique-d'un escalier -à lire -le beau,le vrai,juste après la Montée de la Grande Côte,celui qui rejoint l'esplanade,à deux pas du fameux plateau de la Croix-Rousse à Lyon.Il était agréable de fouler du pied,imperceptiblement,des fragments de vocabulaire que des grappheurs doués (et franchement pas consensuels) avaient inscrits sur de nombreuses marches .Ayant testé la sensation des pages (d'escalier) à descendre ou à monter, je vous avais promis un zoom spécial afin que ceux qui n'ont pas dans leurs trajets la joie d'y frotter leurs semelles,puissent au moins se rincer l'oeil. Projet foutu ,mes amis ,car ils sont passés avant moi ,les grands nettoyeurs de la ville et,de notre escalier à lire il ne reste plus RIEN sinon des traces karchérisées,assez peu représentatives de ce que fût cet escalier,quelques jours à peine.Pire que la Mère Denis la "gomme Karcher" lave plus gris et la grimpette n'en est que plus navrante comme à l'ordinaire ... Constat ici même.
23:15 Publié dans L'ai- je bien descendu ? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
30.05.2008
L'or en ce jardin
20:59 Publié dans Ballades | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Liberté
06:04 Publié dans Interieurs-tables de travail, Mémoire collective | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Egalité
Etiez vous rue Baudrand Le 30 mai 2008 aux alentours de minuit moins cinq ?Pourtant il y en avait du monde agglutiné devant la boîte aux lettres de l'hôtel des impôts à attendre son tour top chrono pour poster sa petite enveloppe avant minuit.Je n'aurais pas pensé que notre ville comptait autant de retardaires tous hilares et rassurés de se voir aussi nombreux à cette heure à partager la joie d'être enfin là,à temps alors que tous pour ainsi dire luttant contre la montre jusqu'à la dernière seconde étaient arrivés à l'hôtel (des impôts),par acquis de conscience et avec l'énergie du désespoir, la plupart n'y croyant plus.Imaginez un peu Rue Baudrand, la fête au village en pure impro autour d'une seule boîte bourrée à ras bord d'où plus aucune enveloppe ne pouvait rentrer.Et au lieu de se battre chacun pour soi ,avec sa petite enveloppe contre une boîte aux lettre qui recrachait systématiquement notre bon geste,on s'est mis à plusieurs,les vieux ,les jeunes,les filles et les garçons avec force et on a bourré comme des sauvages,avec les pieds ,avec les mains, les enveloppes des copains et des copines dans la boite ... Parce oui, En cinq minutes on est tous devenus copains liés par cet esprit de communauté retardataire ,unis par le même stress l'hypernervosité de ceux qui vivent toujours avec la peur de ne jamais y arriver. Normal, à force de s'y prendre toujours à la dernière seconde .Et à minuit tout était bien.On a juste regretté que l'hôtel des impôts n'ait pas prévu une sauterie avec buvette ,guinguette ,clairette de Die ...Parce qu'à minuit deux on aurait bien guinché et fêté notre grande victoire jusqu'à l'aube.
05:55 Publié dans De visu, Mémoire collective | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fraternité
05:50 Publié dans Interieurs-tables de travail, Mémoire collective | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La nuit remue
Paddy's Corner:pub irlandais (boulevard de la Croix-Rousse à Lyon )et son toucan dessiné par le serveur irlandais qui nous demandait si on aimait son toucan.Bien sûr,on l'adore ton toucan!
05:40 Publié dans Affiches,panneaux,vitrines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sur les pavés l'adage
05:35 Publié dans De visu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.05.2008
"Arh!"
Le célèbre"Cri"de Munch (Edvard Munch 1863-1944) est poussé en 1893 dans la société scandinave puritaine et bourgeoise.Scène originaire de la genèse expressionniste elle fera de la culpabilité et de l'agonie les supports d'un grand mouvement.Plus tard,A.Artaud avec ses hurlements("Pour en finir avec le jugement de Dieu") nous ramènera encore aux tourments inaudibles de Munch.Dans la texture de la toile sont les replis de l'âme où s'abîme notre conscience.Voilà "le Cri",paroxystique et grossi démesurement par le style:Titubant contre la balustrade d'un pont qui domine une mer agitée,un être serre ses tempes à deux mains et crie sous un ciel de sang.Deux personnages au loin s'éloignent avec leurs chapeaux sur la tête ."Arh!" quand je vous disais...
22:44 Publié dans Arts visuels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Art
Vu sur un pilier près d'un distributeur automatique du Crédit Agricole place Wilson à Villeurbanne.Deux personnages en survêtement s'approchent pour regarder sur le pilier ce que je suis en train de photographier puis s'éloignent déçus en tripotant des clefs au bout d'un mousqueton ."Art". Quand je vous disais ...
22:15 Publié dans De visu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.05.2008
Petit cri d'Amour bref
16:53 Publié dans Chiffres,Lettres, Transports | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
















